| Août 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||
Mon atelier se situait dans un endroit isolé, près d’une gare où l’on pouvait entendre les trains démarrer à toute vitesse.
J’avais beau allumer plusieurs lumières, mon atelier restait très sombre. Je ne pouvait pas ouvrir mes fenêtres, car l’odeur de la pollution me donnait des migraines à n'en plus finir. De ce fait, à l’intérieur de mon atelier, on pouvait toujours sentir cette odeur persistante de peinture et d’humidité.les murs étaient peints de toutes les couleurs, mais on pouvait apercevoir quelques taches d’humidités. Je dormais sur un matelas posé au ras du sol. J’avais aménagé la cuisine par mes propres moyens. Elle n’était pas très fonctionnelle, mais c’était quand même mon chez-moi !
Alors que je cherchais le sommeil, je me mis à contempler un tableau. Ce tableau, je l’avais acheté parce qu’il me semblait magique.
Sur la toile, on pouvait apercevoir une femme se regardant dans un miroir, et dans le miroir, on remarquait la tête d’un homme. À la gauche de la femme se trouvait un bouquet de fleurs fanées, et à sa droite, un chat noir qui était assis de la même façon qu’une poule. Le regard de la femme était fixe. J’avais beau me déplacer à droite, à gauche, elle me suivait du regard, un peu comme la Joconde. Quant à l’homme, à l’arrière de la toile, il se tenait à gauche de la femme.
Au moment où j’allais enfin fermer mes yeux, les personnages de mon tableau sortirent. Je me frottai la tête pour vérifier que je n’étais pas dans un cauchemar, mais c’était bien la réalité. La femme s’était mise à explorer mon atelier.
Ce fut rapide ! Mon atelier était si petit !
L’homme se mis à tourner autour de moi, de plus en plus vite, et sans que je sache le pourquoi du comment, tout aussi rapidement il réintégra le tableau.
J’étais bouche bée par ce m’arrivait.mon cœur battait à tout rompre, par moment j’avais du mal à respirer, empêtré dans des sensations de malaises, qui me laissaient une impression de vertige, de balancement de gauche à droite. J’étais absolument trempé de sueur. On aurait cru que je sortais de ma douche. Et pour finir, mes nerfs se tendirent à l’extrême. Je restai médusé par l’angoisse puis perdis connaissance.
Le lendemain matin, je me réveillai encore un peu tremblement, car les évènements de la nuit passée m’avaient laissée perplexe .
Quand je tournai me tête à gauche, je vis posé au sol, le représentation d’un tableau d’un peintre très connu . Je me rapprochai du tableau, l’examinai et vis l’inscription suivante : « James Olivier le peintre qui vendait ses toiles à 70 000 euros ».
Je ne pus en croire mes yeux, mon cœur s’emballa, mille idées me passèrent par la tête, toutes plus incroyable les unes que les autres.
Je compris que ma toile valait plus de 70 000 euros. Allais-je la vendre, la conserver ? Pour le moment, je ne pouvais que me réjouir de ce merveilleux incident.
Ainsi, la peur est-elle insensée, elle craint même les choses dont elle attend du secours.
Une nouvelle fantastique rédigée par Laura S.