| Août 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||
Je trouvais mon atelier extraordinaire. Il était vraiment animé. On y trouvait du tissu de soie en guise de rideaux, un lit très confortable, une table de bois très vieille et une ancienne carte de l’Espagne datant de 1641.
Souvent, on entendait des grincements de portes. Chaque nuit, les fenêtres s’ouvraient à cause du vent qui soufflait toujours à cette heure-ci. Au plafond, on apercevait des gouttes d’eau qui provenaient des toilettes du dessus. La salle de bain ne sentait pas la rose. La peinture des murs s’écoulaient, le lit était bancal, mon ancienne moto des années 60 sentait le pétrole et n’arrivait plus à tenir debout. C’était ma chambre que j’avais racontée à moitié. Il ne manquait plus que l’autre élément le plus fascinant.
Mon tableau était rectangulaire. On apercevait une mère et un père, ensemble, autour d’une table. A leurs côtés, se trouvait un enfant. Vous aurez du mal à le croire, mais c’était ma chambre en plus jolie !
Les couleurs de ma chambre du tableau étaient plutôt charmantes. J’étais déçu des miennes. Les plans lumineux étaient clairs, remarquables et aussi appréciables à voir de loin. Mais pour moi, le tableau restait triste.
Soudainement, je reconnus dans le tableau quelque chose de familial. Je commençais à douter du vendeur de tableau. En un instant je vis apparaître ma mère et mon père devant mes yeux (dans le tableau). Ils sortirent et laissèrent le bébé tout seul dans la cuisine. Je n’en n’étais pas sûr, mais, je pense que j’avais un frère.
Pourtant, je ne m’en souvenais pas d’en avoir jamais eu un. Quelques minutes plus tard, ils revinrent de là où ils étaient partis. Je me sentais de plus en plus fatigué. Je me demandai s’il n’y avait pas un rapport avec ce que s’était passé il y six ans auparavant dans notre famille. (En fait, je pense que quand j’étais petit, on avait eu un accident de voiture. Ma mère avait eu un accident avec mon père à cause de la voiture. Ma mère disait que l enfant était mort mais en fait elle avait dû simplement le mettre au monde).
Pendant la nuit, le bébé qui se trouvait dans le tableau avait un air louche. Si j’avais un frère, désormais, où serait-il ?
Pendant toutes ces années je n’ai rien su ( était-il mort ou vivant ? Je ne sais pas). Je ne savais rien de rien et je n’avais aucune envie de le savoir.
Tout à coup, le bébé commença à grandir petit à petit tout en sortant du berceau. Impossible, incroyable, pensez ce que vous voulez. C’était un adulte maintenant. Il mit le feu à la maison et il disparut après être entré dans les flammes qui se répandirent dans la chambre. Je crus être mort.
Que s’est-il exactement passé cette nuit là ? Au matin, quand je m’éveillai, tout était redevenu normal, la chambre dans le tableau n’avait plus vraiment un rapport avec la mienne..., j’avais encore dû faire un cauchemar.
Mais je crois au fond de moi, tout simplement que ....
Toute les vérités ne sont pas bonnes à dire.
Une nouvelle fantastique rédigée par Kévin F.