| Août 2010 | ||||||||||
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Mon atelier était petit. Il n’avait pas beaucoup de décorations et une mauvaise odeur y régnait. On n’entendait rien, c’était toujours calme. La lumière était faible. Je mettais des bougies pour éclairer ma chambre. Près de mon chevalet j’avais installé un lit dont le pied était cassé et une table sur laquelle je faisais mes peintures. On ne voyait pas d’armoire, je mettais mes habits par terre. Les murs n’étaient pas peint ils étaient cimentés.
Comme je ne trouvais pas le sommeil, je me tournai et regardai mon dernier achat.
Le tableau semblait un peu grand et rectangulaire. On y voyait une femme qui était à côté d’un cheval. Le cheval était grand. La femme avait l’air gentil, son regard était brillant. Elle portait un tee-shirt noir et une jupe blanche. Alors que je cherchais le sommeil, soudain je vis que le visage de la femme était braqué sur moi, le cheval aussi me regardait. Je réalisais, terrorisé que les pieds de la femme et ceux du cheval s’étaient permutés. Cinq secondes plus tard je vis la femme se mettre à parler avec le cheval. Après la femme se mit à marcher toute seule.
J’étais trempé de sueur. Je criai mais personne ne vint m’aider. C’est après que j’ai constaté que ma voix était perdue. Je croyais que le cheval était sorti pour m’attaquer. Je courus vers la porte mais la porte était fermée à clé et je n’avais pas la clé. Alors je suis resté sans rien faire.
Le matin quand je me fus réveillé, je vis que ma maison était changée, il y avait plus de décoration. Le lit sur lequel je dormais était devenu grand, joli et même confortable. Je partis vers une porte, je ne savais pas ce que c’était mais quand j’ouvris je vis une femme qui était assise. Je voulus courir. Mais elle me dit quelle était là pour m’aider. Elle me tendit une lettre. Je l’ouvris et lus : c’était écrit « tu es une peintre célèbre connue dans le monde entier ».
Je me demandai si j’étais fou ?
Soudain, je sentis une forte pression sur mon épaule. La femme m’expliqua que j’avais fait un rêve, qu’elle était ma femme et que c’était moi qui l’avais dessinée sur le tableau.
Après m’avoir tout expliqué, elle partit.
Celui qui est à terre ne peut aider celui qui tombe.