Bonjour !

N'oubliez pas de vous inscrire à la newsletter ! c'est le seul moyen de savoir quand vos textes sont publiés !
D'autre part, cela vous permet aussi de lire ceux des autres dès que je les mets en ligne !

Recherche

Août 2010
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Communautés

Dimanche 24 janvier 2010 7 24 /01 /2010 14:42
tsiori

J’avais toujours aimé mon atelier. Le nombre de fenêtres et la présence continue des rayons du soleil le jour m’avait toujours plu. La nuit, quelques bougies suffisaient pour éclairer la petite pièce. J’en aimais les odeurs de peinture fraiche et de tabac mélangés, cela me faisait toujours frémir. Ce modeste logement était muni de peu de meubles. Un lit, quelques chaises, un bureau et une table pour manger me suffisaient. Mes outils de peinture étaient rangés dans une petite armoire Japonaise collée sur le mur en face de mon lit. Entre l’armoire et mon lit se tenait le tableau.


   Il illustrait un Samouraï aux yeux rouges à trois pupilles en formes de virgules tourbillonnantes. L’homme dégainait ses deux katanas et portait un large vêtement Japonais blanc et rouge. Derrière lui se trouvait la Lune qui était à sa plénitude. Son côté Japonais, qui me rappelait mes origines, m’avait attiré, mais ce qui me semblait étrange était la ressemblance qui existait entre le Samouraï et moi.


   Ce soir là, allongé sur mon lit, le sommeil était long à venir. Soudain, Je me sentis un peu chaud. Il me sembla que la pièce devenait de plus en plus éclairée. Surpris, je levai la tête. Sans doute l’effet du délire me fit voir une lumière bleuâtre aux pieds de mon lit. Je me levai, fixai le tableau pour essayer de trouver l’origine de cette anomalie. J’aurais juré voir la lumière de lune du tableau éclairer ma pièce.

Je marchai vers le tableau pour vérifier, mais tout-à-coup une main, puis tout un corps sortirent de l’œuvre. Je tombai en arrière, heurtant ma tête contre le sol. L’effroi envahit mon corps. Je rampai, cherchant à échapper à l’horrible vision tout en me persuadant de l’absurdité d’une telle idée.

   La terreur tendait mes nerfs à l’extrême. Je sentais que je perdais la raison. La possibilité de trouver une explication rationnelle s’éloignait de plus en plus. L’espoir d’entendre mes amis sortir de leur cachette et rire de leur blague s’effaçait à chaque seconde supplémentaire.

Mais après quelques minutes, je repris mes esprits et entrepris de contempler le Samouraï, debout, qui attendait probablement que je me calme. J’eus soudain envie de savoir ce qui se passait.

   L’homme s’approcha de moi. L’atmosphère devenait de plus-en-plus lourde. Au même moment, je sentis un coup de vent frapper ma figure, faisant voler mes cheveux. Une voix grave commença à résonner dans mes oreilles.

En Japonais, elle disait « Akatsuki-sama… après 500 ans d’attente en refera UN, une fois encore lorsque  les deux comètes du Ying et du Yang parcourront le monde… surveille les cieux ».

   Après ces mots, un vent glacial tourbillonna à mes pieds.

 

Le guerrier se trouvait à quelques centimètres de moi. Je levai ma tête, laissant mes yeux parcourir son corps. Arrivé à ses yeux, je vis un vide ténébreux qui m’aspira, m’arrachant de la pièce. Quand je repris conscience, j’étais dans mon lit.

C’était le lendemain. Ma tête me faisait extrêmement mal. Je dirigeai mes yeux vers le tableau, il était intact.

 

Ce fut sans doute un rêve mais mon envie d’aventure me fit croire le contraire…  

 

Tsiory 4eme C

 

Publié dans : nouvelle fantastique - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil

Présentation

Recommander

Syndication

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés